Tu en as marre de te suradapter? Si tu me suis sur Instagram, tu as peut-être vu mes stories sur le sujet.

Ces derniers mois, je me suis beaucoup comparée professionnellement parlant,  et cela m’a coupé en partie de ma lumière et de ma valeur intrinsèque. J’ai revêtu quelques temps la posture de la petite qui ne sait pas, en supposant que les autres savent mieux, sont mieux que moi.

C’est un process que j’ai beaucoup expérimenté dans ma vie : les professeurs à l’école, mon grand frère, mes patrons, mon compagnon, mes coachs…et une fois (celle qui m’a d’ailleurs permis de conscientiser et transmuter ce schéma) : un gourou de secte.👍

Les autres savent, moi pas

Ce schéma se nourrit du présupposé suivant, bien ancré dans l’inconscient : « les autres savent, moi pas ». C’est un moyen de se positionner en « élève » face à des personnes que l’on identifie comme des « maitres ». Alors, on peut se suradapter pour faire en sorte qu’ils nous aiment. On s’adapte à leur cadre de référence. On se contortionne pour y coller et on leur donne notre responsabilité, notre pouvoir. Cela n’a rien à voir avec eux, mais nous concerne uniquement nous-même.

2 cadres photos vierges posés contre un mur

Résultat : on court après la reconnaissance, on se coupe de notre liberté de penser et de notre libre arbitre, et donc de notre lumière… On peut ressentir de la frustration, de la colère envers l’autre qu’on accuse de vouloir nous changer, ou de nous empêcher d’être nous-même. On se sent comme prisonnier des attentes des autres, impuissant : alors que nous créons nous-même notre cellule.

Ici, je grossis le trait. Ce process peut être très subtil, prendre des formes bénignes au quotidien, ou nous amener dans des situations difficiles, voire dangereuses (coucou l’endoctrinement).

A l’époque, cela était pleinement inconscient chez moi et donc, très présent et problématique dans ma vie. Aujourd’hui, et parce que j’ai plongé en moi, nettoyé, conscientisé, nourri mon estime et pris mes responsabilités, ce schéma est un « reste ». Un peu comme si je marchais en bord de mer, et que quelques fois, je glissais et me mouillais les pieds. Comme un rappel : « eho, tu dévies, reviens à toi ! », alors, je conscientise, je reprends ma posture de femme adulte. Je m’honore, je reconnecte à mon âme, je me laisse être dans tout ce que je suis ! 

Moi seule sait ce qui est bon pour moi

Ces derniers jours, j’ai arrêté de me suradapter, j’ai laissé les rennes à mon ÂME : j’ai laissé mon intuiton me guider. Je me suis faite confiance, j’ai peint, dansé, ri, pleuré, j’ai reconnecté à ma sagesse, mes compétences… Et tu sais quoi : les idées viennent, la joie émerge, et je me dis que tout est possible ! 

Je suis revenue à mon point zéro : celui de tous les possibles, celui où c’est moi qui sais et qui décide. Et il a fallu d’abord, que j’accepte de reconnaitre que je n’avais pas les ressources pour y arriver toute seule, puis de demander de l’aide, puis de m’engager.

Ta sécurité intérieure

Une femme médite sur la plage

Je fais maintenant confiance à ma sagesse intérieure pour me guider, car j’ai suffisamment réduit les voix de l’insécurité pour l’entendre. J’ai fait taire l’insécurité pour avoir accès aux parts de moi qui savent, et c’est là LE point. Moi seule sait ce qui est bon pour moi, quand j’ai accès à cette femme sage en moi.

C’est là toute la complexité de l’écoute de soi. La réponse à la question : « ce sont mes désirs ou mes peurs qui me parlent, là ? » émerge quand tu te sens profondément en sécurité intérieure.
Alors, fais toi confiance pour savoir si tu as besoin d’être aidé.e, ou si tu sens que tu as accès à la part sage en toi.

Ta puissance intérieure

Une femme sur un toit terrasse les bras grand ouverts regarde vers l'horizon

Notre puissance, c’est notre couleur unique, brute, rayonnante, tranchée. C’est quand je suis pleinement moi, et que je m’offre au monde avec ma vision, mes idées, mes avis, mes biais, mes qualités et mes défauts, que j’impacte et attire à moi ce que mon coeur mérite.  

Quand je commence à me suradapter, je me dilue pour plaire, me censure, je n’offre plus le meilleur de moi-même. Je n’expérimente plus mes dons et talents, et cela alimente l’impression d’être nulle, sans unicité…et j’ai l’impression d’attirer des retards, du vide, ou de la merde, clairement.

C’est la même chose pour toi. 

Quand tu crois ne pas savoir, tu te coupes de ta sagesse. Tu te limites, te réduis, et tu prives le Monde de ta lumière. Te suradapter n’est juste ni pour toi ni pour les autres.

Je t’invite à revenir à toi, à te célébrer, t’honorer. Je t’invite à reprendre tout ton pouvoir, à être souveraine de ta vie et laisser ton âme s’amuser à ÊTRE.

OUI TU SAIS. TU AS LES COMPÉTENCES.

OUI TU PEUX LE FAIRE. TU ES CAPABLE. 

Ton âme le sait, simplement, parfois, l’humain.e que tu es, oublie. Ce n’est pas grave, cela arrive. Ce qui compte, ce n’est pas le nombre de fois où tu donnes ton pouvoir à l’autre, mais le nombre de fois où tu le reprends, l’incarnes, et l’honores.

Avec amour,

Anaïs – FoxFlow Coaching

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