Aujourd’hui, j’ai envie de te partager un extrait de mon journaling personnel. Le journaling consiste à coucher ses pensées, telles qu’elles viennent et sans jugement, sur le papier. Ecrire régulièrement pour faire sortir son fouillis mental et émotionnel est véritablement libérateur lorsque l’on est sujet aux ruminations mentales.

Ici, je te livre un extrait de mes mots personnels, qui, je l’espère, pourront résonner en toi…

Je cours alors que tout est là

« En ce moment, je cours après le temps, plus de résultats, de clients, de chiffre, d’abonnés… Et pourtant : j’ai plus que doublé tous les objectifs que je m’étais fixés. Ces résultats, merveilleux, que je n’aurai pas pu imaginer atteindre en si peu de temps, deviennent inconsciemment mon minimum. Mon perfectionnisme me fait de l’oeil, la course au mieux, au plus… Je cours pour être dans l’effort, j’ai peur de manquer, je cherche…

Alors que tout est là.

« J’ai tout pour être sécure » est la pensée qui me vient : mais c’est faux. Pour être sécure, il ne faut pas AVOIR mais ÊTRE. Être prêt à recevoir, à ouvrir son coeur, à tendre les bras, à accueillir… Voir ce qui est là, en nous.

C’est fluide, et j’ai presque honte de le dire

Tomber sur des vidéos de mes débuts m’a fait prendre conscience du chemin parcouru, et m’envoie le message que je peux être rassurée. Je suis là pour moi, plus jamais je ne me laisserai tomber. Et j’avance, j’évolue, je grandis chaque jour qui passe. Je construis, je partage, je crée, je fédère. Je vis la vie que j’ai décidé de vivre, et je me régale. C’est fluide, et j’ai presque honte de le dire.

Hier, je me suis allongée au soleil, et j’ai ressenti que j’étais heureuse. Pas joyeuse, heureuse. Une sensation difficile à décrire : je me suis sentie pleine… Et j’ai eu peur. C’est bizarre à dire mais oui, j’ai eu peur.  « Mais attends Anaïs, tu ne peux pas être heureuse comme ça, sans raison, tu as du oublier de penser à un problème… Cherche bien… ». C’est dingue mais j’ai trouvé ce sentiment louche. Un sentiment que j’ai exprimé il y a peu au sujet de mon travail : je m’éclate et je n’ai pas l’impression de travailler… C’est grave ? C’est mal ? Je ne travaille pas assez, je dois en faire plus ? Je ne mérite pas ? 

Être moi suffit

Une part de moi expérimente le : être moi suffit, et une autre part, plus ancienne, veut pointer du doigt un manque qui n’existe pas, et la croyance qu’il faut souffrir pour être heureuse Cette part n’est pas à combattre : elle veut me protéger. Elle connait mes blessures, elle sait, et veut prendre soin de moi.

Le rôle que j’ai envie d’incarner envers moi-même est maternant. J’ai envie de me dire que c’est OK d’avoir peur, de vouloir courir pour être assez, sans plus non plus trop en faire au risque de paraître « trop ». Je connais bien cette stratégie, je l’ai expérimenté des années, et elle ne me rend pas heureuse. Elle épuise, vide, stresse… Alors j’ai envie de me dire que je suis là, que tout va bien aller, car je suis moi, et c’est suffisant. Pas besoin de courir, pas besoin de faire.

Juste ÊTRE, le reste suivra. Le reste suit déjà.

J’ai le choix de croire la part de moi sereine, ou celle qui a peur. Aujourd’hui, j’ai choisi. Le message est en train de s’ancrer : je me couche avec la conviction que je suis assez, et que j’ai assez. J’ancre la gratitude à la place du manque. L’amour à la place de la peur.

Tu es assez, tu as assez. »

Si tu veux toi aussi passer de tyran à parent maternant pour toi même, j’ai conçu l’Ebook RECONCILIATION, le guide des émotions. Il s’agit d’un vrai concentré de bienveillance pour t’aider à faire la paix avec tes émotions.

Categories:

Tags:

No responses yet

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

libero. Curabitur diam porta. et, adipiscing commodo ipsum facilisis amet, Aliquam quis,