On me demande souvent comment guérir de ses blessures émotionnelles … Une question qui cache souvent un souhait de trouver le truc pour qu’elles disparaissent, et qu’on n’ait plus jamais à vivre leur activation. 
Je pense qu’on ne guérit pas totalement de ses blessures, au sens : qu’elles disparaissent. Tout simplement parce qu’elle nous marquent, et s’inscrivent dans le développement de notre personnalité, notre rapport à l’Autre, au Monde. C’est comme quand on se casse un os, on se soigne, on récupère, et on garde parfois une sensibilité. Voire une hypersensibilité. Elle est une marque de notre histoire. 

Et si, plutôt que chercher à fuir nos blessures émotionnelles, ou à se laisser couler, on cherchait à les observer? A les comprendre pour mieux les naviguer au quotidien ? 

Je dis souvent que je mourrai avec ma peur d’être abandonnée, et que ça ne m’empêchera pas d’être heureuse. Parce qu’au fond : on a tous peur de l’être, comme de mourir, de souffrir…

Accepter ses blessures émotionnelles, c’est accepter son ombre pour rayonner sa lumière

kintsugi : un bol réparé avec la technique japonaise utilisant l'or pour magnifier les cicatrices

Nos ombres, nos peurs, nos faiblesses sont notre HUMANITÉ. Elles sont aussi à l’origine de notre lumière…

Mon manque de reconnaissance m’invite à offrir ma lumière au Monde,

Ma peur d’être abandonnée m’a permis de développer mon empathie et le soin envers les autres,

Ma peur de ne pas être assez a développé mon goût pour l’excellence, 

Mes blessures, si douloureuses soient-elles, sont des rappels à aimer qui je suis et à me reconnecter au Monde

Crois moi, je n’ai pas envie de me délester de cela. Par contre, je tiens à être souveraine de ma vie.

A mon sens, c’est la conscience qui permet la liberté, et non la suppression de ce qui nous rend humains, aimants, vulnérables… 

La CONSCIENCE de ce qui se joue en moi, de ce que je désire et de qui je veux être.
La Conscience de mon histoire et de ma personnalité, de mon humanité et de ma lumière…

Choisir la conscience, c’est apprendre à s’aimer dans tout ce que l’on est, pour se réunifier. C’est accepter l’expérience vie. C’est continuer son chemin en intégrant que chaque pas nous permet de mieux nous connaitre, et d’encore plus nous aimer.

Vivre son humanité

A fuir mes blessures et mes peurs, c’est moi que je perds. Je me calque sur un mode qui ne laisse pas la place à mon âme de s’exprimer, de jouir, de s’amuser, de VIVRE.

Si tu me suis sur Instagram, je reviens sur ce que sont les blessures émotionnelles, les croyances que notre mental crée pour nous en protéger, et comment avancer concrètement avec elles. 

Comme beaucoup, quand j’ai découvert ce concept, que j’ai exploré mes propres zones d’ombre et de peurs. J’ai voulu comprendre pourquoi. J’étais persuadée qu’il était important que je comprenne l’origine de mes blessures, pour m’en libérer.

J’ai alors exploré mon passé, mes souvenirs, mes relations actuelles… Et j’ai identifié des centaines de situations dans lequelles je me suis sentie rejetée et abandonnée (ouuuui ouuuui voici mes blessures majoritaires). J’ai remué pas mal de merde, il n’y a pas d’autres mots. J’en ai voulu à mes parents, je m’en suis voulu, j’en ai voulu à mes camarades de classes, à des professeurs…

Sortir du Pourquoi…

escalier en colimaçon en bois vu d'en haut

En fait, clairement : je me servais de mes blessures pour ne pas prendre mes responsabilités, pour rester figée dans ce que je connaissais bien. Au lieu d’observer mes réactions pour comprendre, je cherchais les responsables de mes blessures. Et c’est OK, je pense que ça fait aussi partie du chemin, c’était le mieux que je puisse faire à ce moment, ça faisait partie de mon évolution.

Mais…

Si on cherche le pourquoi, on y sera encore dans 10 ans : parce que si j’ai la blessure d’abandon, j’ai avancé dans la vie avec les lunettes de l’abandon. J’ai donc vu de l’abandon dans de nombreuses situations… Les passer en revue, les identifier ne permettra pas de changer le passé, juste de valider : « ah oui, la manière dont j’ai appréhendé cette situation a réactivé ma blessure d’abandon ».

Alors si tu es OK de passer 10 ans là-dessus, fonce, nous sommes tous différents, chacun nos envies et besoins. Dans mon cas, j’ai plutôt envie de passer mon temps à me CREER une vie heureuse, épanouie…

Quoi qu’il en soit, j’ai remarqué une chose : identifier toutes les fois où mes blessures émotionnelles étaient actives n’empêchait pas de nouvelles situations de les réactiver. Merde…

Pourquoi ? Parce que chercher le « pourquoi » ou l’origine de ta blessure ne la fera pas disparaitre. Tu penseras juste avoir trouvé pourquoi elle est là (sachant qu’on pourra jamais en être certains).

… et créer le Comment

poudre marron ou épice étalée, comme jetée, sur un fond blanc

En réalité : RIEN ne la fera jamais disparaitre. Nos blessures font partie de notre expérience terrestre, elles sont là pour nous aider à évoluer, à grandir, à devenir nous-même…

Pas de panique, car si j’ai la conviction qu’on ne puisse pas éradiquer nos blessures, je crois fondamentalement que l’on puisse vivre une vie heureuse, avec elles.

Et selon moi, la question à se poser est celle-ci : maintenant que j’ai identifié mes blessures, que je connais les situations qui potentiellement les réactivent : comment je vis ma vie ? 

Ma blessure de rejet ne m’a pas empêchée de devenir coach, de créer un compte Instagram, de faire des stories en pyjama, de partager mes idées… Alors oui, j’ai eu peur, j’ai du écouter mon coeur et mes envies et y aller pas à pas, mais le résultat est là. Et oui, j’ai encore peur du rejet et de l’abandon dans ma vie. Et c’est OK en fait. 

On peut devenir qui on veut, et créer la vie qu’on veut, au-delà de nos blessures.

Il suffit de remplacer « je veux comprendre pourquoi en ayant l’espoir que ça fasse disparaitre mes blessures » par « j’explore comme j’ai fonctionné jusqu’à aujourd’hui pour apprendre à avancer AVEC mes blessures et faire en sorte qu’elles ne m’empêchent plus d’être moi-même. »

Et ça c’est un programme qui me plait davantage que d’enfiler ma lampe frontale pour fouiller mon passé à la recherche d’une soi-disant origine. Il s’agit de sortir du cercle vicieux, pour créer une nouvelle réalité qui t’arrange. 

ET TU PEUX CREER CETTE REALITE.

Avec tout mon amour,

Anaïs – FoxFlow Coaching

Si toi aussi tu veux être souveraine de ta vie, SOUVEREINE est le programme Signature de FoxFlow. Un programme sur mesure pour te calibrer à la femme qui sait, qui s’aime et qui crée dans le subtil équilibre entre introspection et action. Il n’est pas ouvert toute l’année et a un nombre de places limitées. Si tu souhaites être informé.e de l’ouverture d’une prochaine session, n’hésite pas à t’inscrire à la newsletter ou sur la liste d’attente du programme (sans engagement).

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